Fin janvier, la nature devance les saisons. Au détour d’une balade, on découvre le mimosa en fleur, un amandier idoine, et les violettes poussent dans le jardin
d’Arlette.
Au pied d’un château en ruine, des brebis et les deux boucs qui leur tiennent compagnie broutent paisiblement entre les rangées de vigne fil-de-férisées.
Chez elle, Claire peine à changer le tuyau de sa gazinière et se demande s’il vaut mieux mettre de l’huile ou du produit vaisselle pour en faciliter l’introduction sur le détendeur.
Dominique attend vainement Tadéus qui ne viendra pas encore aujourd’hui réparer sa chasse d’eau. En l’attendant, elle a gravé toutes les photos stockées dans l’ordi sur des DVD.
Le soleil a fini de se coucher sur la pinède, la nuit tombe tout doucement, le feu crépite dans la cheminée devant laquelle l’homme fume sa clope, le polar du samedi après-midi déroule son
intrigue sur l’écran de la télé, et votre serviteur vous souhaite une bonne soirée…
La ville d’à-côté a un hyper qui s’est agrandi dernièrement. C’est sympa, mais c’est le foutoir total à l’intérieur. Tout a changé de place, les allées ont été
modifiées, les facings transformés.
Les gens ne s’y retrouvent plus, et passent leur temps à pester. Les charriots se cognent, les gens s’arrêtent en permanence n’importe où, font demi-tour, retournent vers l’endroit où ils pensent
qu’ils vont trouver leur bonheur, ne le trouvent pas et refont demi-tour, tournent en rond, et ron et ron, petit patapon…
Arrivés à la caisse, ils se souviennent subitement qu’ils n’ont pas LE produit qu’il leur fallait absolument, et courent en tout sens en espérant le trouver avant que quelqu’un ne leur prenne la
place dans la file d’attente. Ils reviennent essouflés, juste à temps pour gueuler après celui ou celle qui a osé leur passer devant entre-temps, en profitent pour assassiner la pauvre caissière
quand un prix ne correspond pas à ce qui est affiché en rayon, ce qui arrive de plus en plus souvent.
Et ça, ça n’est que la partie intérieure du magasin ! Parce qu’ils ont décidé, suite à l’agrandissement de la surface, d’agrandir aussi le parking en creusant un sous-sol.
Donc depuis quelques jours, les pelleteuses ont pris possession de la moitié des emplacements, ce qui cause une panique certaine parmi les usagers. Le nombre d’emplacements étant restreint, les
conducteurs sont à l’affut du moindre véhicule qui s’en va, et c’est la course à qui aura la place. Le pauvre petit jeune qui tente vainement de réguler la circulation n’y peut mais, et ça frise
parfois l’accrochage, verbal dans le meilleur des cas, ou de pare-choc.
C’est pas la foire d’empoigne, mais juste avant…
A partir de la place de l’église, qui est aussi celle de la mairie, les rues de mon village sont disposées en étoile. C’est ce qu’on appelle le cœur du village. Les
rues y sont étroites, parfois tortueuses parfois rectilignes.
A la belle saison, on y rencontre les mamets assises devant le pas de porte, par groupe de 3 ou 4, calées sur leur chaise pliante, les bras croisés sur la poitrine. Elles parlent peu entre elles,
regardent passer les gens ou les chiens : hé bonjour ! On se promène ? J’ai que ça à faire, té ! Je vais au pain…
Les papets, eux, sont soit déjà partis au cimetière, moins résistants, ou au terrain de pétanque pour la partie bi-quotidienne. On peut aussi les rencontrer au sénat, où ils tapent le carton dès
9 heures, ou sur radio-banquette, le poste d’observation idéal sur les bancs devant la bibliothèque municipale.
Vers midi, le ballet se met en place. Chacun se lève à tour de rôle pour « se rentrer », manger chez les enfants, avec bobonne, et peut-être passer prendre la commande chez le boulanger. Certains
passent au local municipal prendre le repas livré quotidiennement à ceux qui ne peuvent plus se faire à manger seuls.
Bientôt la place est vide…
Voilà, suite à mes différents ennuis d’informatique exo et endo-overblog, je vous soumets ces 7 mots.
Faites-moi un texte, le plus loufoque possible, svp.
Comme d’hab, je donnerai le mien après avoir reçu la première réponse.
Et dès que je l’aurai écrit !
Dans la série rien ne fonctionne, je demande : écrire un article. Depuis hier aprèm, internet fonctionne de nouveau comme il faut, mais c'est au tour de l'administration de mon
blog que ça foire. Entre TITRE et EDITION DE L'ARTICLE, normalement y'a l'encart pour choisir le style, la taille, et tutti quanti. Et bé ça n'y est plus... donc les articles sont présentés au
kilomètre, si vous voyez ce que je veux dire, et c'est pas joli, mais ma joli du tout. Mais pourquoi ça tombe sur moi ? Et quand je veux mettre une image, ça m'envoie sur une page qui me dit que
la page demandée n'existe plus... Grrrrrrr Je n'ai plus non plus la présentation habituelle quand je demande la page d'accueil d'over-blog. J'ai envoyé un message à "contact", mais pas de
réponse... Pour tout vous dire, ça me donne pas envie du tout d'écrire aujoud'hui. Bon, ben j'ai du temps pour continuer à surfer sur vos blogs, bande de petits veinards !
Avant de quitter le perchoir, c'est à dire la présidence de l'assemblée nationale, notre cher Jean-Louis DEBRE a fait voter une loi scélérate pour les "pôvres"
imposés que nous sommes.
Tout député non réelu touchera désormais 5 ans d'indemnités de chômage d'un montant de 6952 € mensuels. Sans compter ensuite, une indemnité à vie de 20 pour cent de ce montant, soit 1390 €
mensuels.
C'est la nouvelle politique Sarkozyste : augmenter les inégalités, donner l'argent à l'argent, privilégier les privilégiés, enrichir les riches...
Bref, en deux mots comme en dix, continuer à nous prendre pour des cons.
Dans mon enfance… on faisait du calcul. Maintenant on fait des Maths.
… On écrivait des phrases. Maintenant on écrit des énoncés ancrés dans une situation d’énonciation.
… Y’avait des vieux. Maintenant y’a des personnes âgées.
… Des femmes de ménage. Maintenant des techniciens de surface.
… Des nains. Maintenant des personnes de petite taille.
Dans mon enfance…
Y’a deux ans, le ministre de l’intérieur supprimait la police de proximité. Aujourd’hui, devenu président, il met en place, via son ministre de l’intérieur, des unités territoriales de
quartier.
Dans mon enfance… y’avait un président. Maintenant, y’a un illusionniste.
Et toi, pendant l’amour, tu hurles ou tu gémis ?
Tu cries ? Tu ris ?
Tu soupires, tu couines, tu feules, tu miaules ?
Tu glousses ? Tu ahanes ?
Tu grognes, tu barris, tu mugis, tu rugis, tu vocifères ?
Tu éructes ? Tu blasphèmes ?
Tu psalmodies ? Tu brâmes ? Tu pâmoisonnes ?
Tu bruisses, tu ondules, tu blatères ?
Tu bafouilles ? Tu trifouilles ? Tu cabroutilles ?
Tu rauques ?
Oh oui ! Sois rauque !
Oh oui, sois glauque !
Oh oui, crépite-moi... craquelle moi… déborde moi... !
Plus vite... !
Moins fort... !
Moins vite... !
Plus fort… !
Oh oui… !
Ca fait deux jours de suite que je retrouve un rouleau de PQ trempé, sur le panier à roulettes qui se trouve à gauche du trône.
Zut, crute et flotte, me-dis-je. Mais que se passe-t-il ?
Je commence par mettre le rouleau à sécher sur le radiateur, rien ne se perd.
Puis j’interpelle mon homme, quand je dis interpelle, c’est un doux euphémisme : dis-donc, c’est toi qui t’amuses à jeter les rouleaux de PQ dans les gogues ?
Regard perplexe de l’interpellé, qui n’a rien jeté nulle part.
Mystère et boule de gomme. Après enquête, l’homme découvre le coupable : une fuite au tuyau qui alimente la cuve de la chasse d’eau. Après démontage, il s’avère que la rondelle intérieure en
plastique qui tient l’écrou est cassée. Ce qui explique cela. Le diagnostic est fait : youpi… Il ne reste plus qu’à effectuer la réparation.
Et là, je vous le dis entre nous, c’est pas gagné. On est tous les deux des grosses feignasses, et ça risque de rester en l’état un sacré moment. A moins que Tadéus, le voisin bricoleur qui sait
tout faire, ne vienne réparer. Encore faut-il le prévenir.
En attendant, le seau est bien pratique, et très décoratif.
Depuis vendredi dernier, ma connexion internet est capricieuse, voire inexistante par moments.
Votre numéro nous indique que vous êtes dans un secteur qui subit des incidents en cours de réparation. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour la gêne occasionnée. Si vous désirée
être prévenue de la remise en état de votre ligne, veuillez appuyer sur le 9. si votre numéro est bien le..., appuyez sur la touche étoile.
J'en ai ras la casquette : les pages mettent un temps fou à s'afficher, quand elles s'ouvrent, des pages de pub font irruption sans raison, les mails ne s'ouvrent pas ou disparaissent et
réapparaissent à leur guise... bref, c'est le foutoir intégral !
Ce qui me gêne le plus, c'est de ne pouvoir aller sur vos blogs, et de ne pouvoir y laisser des commmentaires...
Comme disait l'autre, l'informatique c'est bien.
Quand ça marche !
Derniers Commentaires