Présentation

Catégories

Derniers Commentaires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Lundi 7 janvier 2008

Partez vous promener, tournez une fois à gauche puis deux fois à droite, traversez ces patchworks magnifiques composés de vignes rouges et vertes, jaunes aussi, de cyprès, d’oliviers et de chênes verts.

 

Après le petit mazet, obliquez de suite, flânez sur ce chemin défoncé au centre comme « une raie du cul en analyse après un transfert », cueillez des olives à l’arbre, des grappes de raisin noir à la branche de la vigne, dépassez la margelle du puits et prenez autant de photos que vous le permet votre carte mémoire.

 

Faites demi-tour, prenez le sentier suivant qui vous amène à la petite chapelle malheureusement fermée.

 

Rebroussez de nouveau chemin, et après avoir tourné à gauche puis à droite, empruntez cette petite route qui monte, se transforme en chemin caillouteux puis en boulevard de terre, avant d’atteindre ce hameau abandonné où un humain moins cloche que les autres a décidé de restaurer les bâtisses en ruine dont les soubassements voutés façon romane sont d’une beauté à vous couper le souffle. Je ne vous raconte même pas le hameau suivant, en ruine lui aussi, à cinq minutes de là, où vit une famille dans une bergerie en partie restaurée, entourée de carcasses d’engins agricoles et d’anciennes voitures. Ils vendent leur production de fromage au marché le samedi à Gignac, vous n’en saurez pas davantage, chut !...

 

Il ne vous reste plus qu’à vous arrêter à la pâtisserie du village, en rentrant chez vous, et à vous repaître des belles photos que vous avez prises, en vous chauffant les pieds au feu de la cheminée.

 

Vous avez fait un immense voyage de 70 kilomètres en 6 heures, pour presque pas un rond.

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Plaisirs d'écrire
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 janvier 2008

Celle-là, faut que je vous la raconte.

 

Donc ce matin-là, après installation de l’expo à la salle des « roumégaïres », on attend le chaland… Les gens rentrent, regardent, s’extasient, mais n’achètent : point.

Quand, après une longue pause, apparaît Le Papet du coin. 92 ans, sa femme l’a quitté y’a 6 ans, entendez par là qu’elle est morte, et il est viticulteur à la retraite, trois enfants. En deux minutes, on sait toute sa vie !

 

Il fait son petit tour, nous complimente sur les sculptures en cep de vigne, les photos sont également magnifiques, etc… On sent qu’il a  envie de parler, on l’écoute avec plaisir.

 

« Bon, je vais en prendre une, non, deux, j’ai deux fils…. Je rentre dîner, et je reviens plus tard avec le chéquier : vous êtes là jusqu’à quelle heure ? » «  18 heures, au moins » «  Eh bé à toute à l’heure, si je change pas d’avis !... »

 

La journée passe, beaucoup de visiteurs, pas d’acheteurs, même si nombreux sont ceux qui s’extasient… et rares ceux qui laissent un mot dans le livre d’or !

 

16h30, je vois le papet qui pointe le bout de son nez, le carnet de chèque dépassant de la poche de la chemise. « Bon, vous allez moins rire quand je vous dirai tout ! En fait il me faut trois sculptures. J’ai aussi une fille, elle est infirmière, c’est elle qui va s’occuper de moi, il faut que je lui offre quelque chose. Mais je sais pas si j’ai assez de sous à la banque, et elle n’ouvre que demain… »

 

Bref, le papet, il a beau avoir 92 balais, il a le cerveau encore bien en place ! Il est reparti avec ses trois sculptures, et son compte en banque doit pas être vide… Le notre s’est un peu rempli, mais pas autant qu’on pensait. En plus, il m’a fait remplir le chèque, et voulait que je le signe aussi ! quel farceur, le François…

 

On est rentrés crevés, mais heureux d’avoir rencontré ce bonhomme. Je lui enverrai la photo qu’on a prise de lui, je pense que ça lui fera plaisir.

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 7 janvier 2008

Moi je veux bien défendre le petit commerce, mais faut pas abuser !

 

Ce matin, comme je vais à la ville voisine papoter chez ma copine Claire, mon homme me lance « tu me ramènes un rouleau de scotch, s’il te plaît ? » Pas de souci, je m’arrête à la papeterie : « combien ça coûte ? » « 3€50. »  Je vous parle d’un rouleau de scotch de 7m, donc le petit format… « Quoi ? Désolée, mais je ne suis pas prête à mettre ce prix-là pour ça… Au-revoir madame. » J’ai trouvé le même article, à l’hyper marché à 1km de là, à 1€50 les trois rouleaux de la même marque ! Faites le calcul : 3€50 x 3 = 10€50 – 1€50 = 9 € de marge, ça fait quand même balaise, non ? Alors je suis absolument d’accord pour comprendre que le petit magasin du coin n’achète pas au même pris que l’hyper parce qu’il commande en moins grande quantité. Je le sais, j’ai un BTS de grande distribution… mais avouez qu’il y a de la marge, non, entre faire de la marge et arnaquer le client ?

 

Et comme j’ai économisé des sous, ben j’nous ai acheté une fouace à 6€ à la boulangerie du coin ! Na !

par Domi publié dans : je râle communauté : Chieuses et fières de l'être!
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 6 janvier 2008

Las de rester confinés depuis plus de quatre jours contre notre plein gré, on décide hier soir que, quoiqu’il advienne, on bravera les éléments demain, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il grêle ou qu’il neige.

 

Ce qui fut dit sera fait !

 

Forts de cette décision, et bien décidés à ne pas se dédire, on part ce matin achever nos microbes par inhalation massive d’air marin.

 

La route bordée de champs parfois à moitiés inondés nous amène à la Tamarissière, à l’embouchure de l’hérault.

 

On est très curieux de voir les effets de la tempête sur les bords de mer. Eh bé, on n'est pas déçus ! Une quantité impressionnante d’ordures s’étale sur les digues de cailloux. En vrac, ça va du vieux cabas à l’inhalateur pour asthmatique en passant par le reboucheur intérieur, l’antigel pour bagnole et les étagères en bois en miettes. Largement de quoi faire un inventaire à la Prévert !

 

C’est toujours surprenant de découvrir ce que les gens sont capables de jeter à l’eau…

 

Le fameux air marin consciencieusement inhalé provoque en nous un creux soudain qui porte nos pas vers la boulangerie du coin où les petits royaumes individuels nous font de grands clins d’yeux. On ne peut décemment pas les laisser là ! A déguster dans ce petit bistro déserté par les fumeurs, qui se les caillent sur la terrasse en plein vent… juste retour des choses…

 

En parlant de retour, je dois avouer qu’on n'a pas pu s’empêcher de s’arrêter à Bouzigues pour photographier les parcs à huîtres… et en manger quelques-unes par la même occasion. Tout ceci dans un but thérapeutique of course, afin de vérifier que l’iode est bien un anti microbe puissant !

 

par Domila publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 6 janvier 2008

Depuis mardi après-midi, on a pas mis le nez dehors, « dévariés » par un état grippal qui nous laisse dans un état proche de l’Oahio.

 

Monter au deuxième pour aller jusqu’à la chambre à coucher s’apparente à une corvée titanesque, descendre faire la corvée de bois idem. A tel point qu’on a laissé le feu s’éteindre dans la cheminée. Descendre 22 marches, faire les 20 mètres jusqu’à la remise à bois, et autant pour le retour nous a semblé insurmontable.

 

Alors on a monté le thermostat du chauffage central pour avoir bon chaud. On se retrouve dans notre grande maison comme dans un bateau pris dans la tempête, assistant impuissants au déchaînement des éléments, devant la baie vitrée qui donne sur la pinède secouée violemment sous un déluge intermittent. Mon homme est furax de ne pas être allé jusqu’à Palavas pour immortaliser la tempête, lui qui est passionné de photo.

 

Heureusement, on est au 21è siècle, internet et la télé nous permettent de garder un lien avec l’extérieur. On a surfé à tour de rôle sur les blogs amis (ou pas) dans nos moments de petite forme, et  alternativement squatté le canapé.

 

Il paraît que tout arrive à qui sait attendre : alors on attend patiemment que la forme revienne, ça arrivera bien un jour, hein ?

 

De toute façon, il paraît que la grippe guérit en 7 jours sans le toubib et en une semaine avec le toubib.

 

Pour nous, ça devrait donc durer 7 jours…

par Domila publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 6 janvier 2008

L’homme s’approche, il me fixe droit dans les yeux, ne cille pas. Il approche le haut tabouret recouvert de velours grenat, grimpe dessus, et s’accoude au bar en loupe d’orme vernis.

 

Tranquillement, il glisse sa main droite sous ma jupe en satin violet, et remonte lentement le long de ma cuisse, provoquant la chair de poule sur ma peau soudainement réveillée.

 

Insensiblement, tout en jouant avec l’élastique de mon tanga en lycra, il glisse son majeur à l’orée de mon…

 

Quoi ?!... Hein ?!... Je ronfle ?! ….

 

Merde, je me suis endormie, je vais être en retard… !!!

par Domila publié dans : éros communauté : Plaisirs d'écrire
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Samedi 5 janvier 2008
Voici une proposition d’écriture : je donne une liste de mots, et vous en faites un texte.

 

Je fais de même de mon côté.
 
 

Vous pouvez également faire des propositions de mots…

 

A vos plumes : Iles Sandwich, léthargie, if, corrompu, dépression, train, poupée.


pour les résultats, aller dans la catégorie "atelier écriture"dans la colonne de gauche, en haut : vous ne serez pas déçus !
par Domila publié dans : j'écris communauté : Ecriture Ludique
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 5 janvier 2008

Fort de son statut de maître du barreau, voilà-t’y pas qu’il veut varier un peu les plaisirs, et jouer au maître d’école !

 

Et vas-y que je te distribue des notes aux ministres. Mais quels sont donc les items de notation ?

 

Le nombre d’expulsions ?

 

Le nombre d’entrée dans les musées ?

 

Le nombre de tests ADN imposés ?

 

Le nombre de fonctionnaire en moins ?

 

Le nombre de chômeurs virés car ayant refusé deux propositions de travail ?

 

Le nombre de tribunaux fermés ?

 

Il serait bon d’arrêter d’infantiliser  à ce point les membres d’un gouvernement qui, s’ils en avaient, feraient bien de tous démissionner en bloc pour montrer qu’eux, peut-être, ont un peu de bon sens. Car à force de faire des conneries, ce président-là n’arrivera à rien d’autre qu’à se faire conspuer par ceux-là même qui l’ont élu. Les autres le font déjà.

 

Et là, il l’aura, sa vraie majorité. Mais contre lui.

par Domila publié dans : je râle communauté : Les Blogs Sarkostique
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Samedi 5 janvier 2008

En ce moment, je me réveille à 6h30, je ne sais pas pourquoi, il fait pourtant encore nuit ! Le temps de faire pipi, mon café, de préparer mon bol de céréales avec une poire coupée en petits morceaux dedans, les infos de 7 h arrivent. Mon homme s’est levé cinq minutes plus tôt, réglé comme du papier à musique, ou plutôt comme son réveil.

On déjeune ensemble devant les infos du matin, quand les nouvelles n’ont pas encore été complètement édulcorées. Chaque matin c’est la même guéguerre : lui, il fume, et moi j’ai arrêté il y a plus de 6 ans. Je ne supporte plus l’odeur de la clope : alors j’ouvre la fenêtre côté cuisine, et lui il râle parce qu’il a froid ! Il n’a qu’à aller fumer ailleurs, non mais… Mais c’est quand même moi l’empêcheuse de tourner en rond, bien sûr. Ce n’est quand même pas compliqué à comprendre, non, qu’on dérange quand on émet de la fumée qui pue !

Et je ne dis pas ça parce que je suis une ancienne fumeuse, non, je le disais déjà du temps où je fumais : j’ai toujours trouvé que le tabac froid était nauséabond, et les cendriers reposaient à l’extérieur des fenêtres chez moi.

Bref, passé cette digression, je peux vous raconter mon petit tour au village de hier matin. Bon, d’accord, j’ai d’abord regardé le film sur canal +, mais à 10 heures, j’étais habillée et tout et tout. Eh, j’avais deux rendez-vous hyper importants : acheter le journal, et faire le marché. Faut pas croire, mais c’est indispensable d’aller faire les courses. Les mecs, la confrérie des mecs, ils croient presque toujours que ça arrive tout seul dans le frigo, la nourriture : et ben non, je vous le dis, il faut se déplacer ! Oui, c’est un travail de penser à ce qu’on va manger, quels ingrédients  sont nécessaires, où les acheter, en quelle quantité, et tutti quanti… Et vous le savez aussi bien que moi, ça revient deux fois par jour, le repas. Alors ne me dites pas que ce n’est pas fastidieux, toujours refaire la même chose : surtout que la plupart du temps ils oublient tout simplement de nous dire combien c’est délicieux, que vraiment là, on s’est surpassée, etc… Non, c’est normal, et puis je te l’ai déjà dit l’autre jour, que c’était bon, tu le sais bien que j’aime ta cuisine, enfin, ma chérie, tu sais bien que je t’aime, je ne vais pas te le répéter tous les jours, quand même, non ?...

Eh bien si, messieurs, vous avez le droit de nous le répéter tous les jours, et même plusieurs fois par jour, ça ne nous dérangerait pas plus que ça, voyez-vous !

Bon, retour du marché, je fais vite mon bourguignon, sans légumes, j’ai oublié d’acheter des carottes… La cocotte minute est sur le feu, je peux tranquillement m’installer devant l’ordi pour ma chronique quotidienne… quand je sens une odeur de cramé. Damned, j’ai oublié le bourguignon ! Qui est cuit, ça c’est sûr, mais qui a légèrement caramélisé au fond de la cocotte : croyez-moi ou pas, je n’ai jamais fait d’aussi bon bourguignon ! Savoureux à souhait, les oignons bien fondus et colorés, pas besoin de rajouter de sel, tout nickel, et les félicitations de mon homme, yes !

Moralité, oubliez votre repas sur le feu, et vous verrez, vous inventerez peut-être une méga recette de derrière les fagots.

A bon entendeur, salut

 

par Domila publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 5 janvier 2008

18h30, allée des liquides dans ce petit hyper de province : elle hurle des insultes dans son portable, personne n’ose s’approcher.

 

J’aurai dû penser à lui demander chez qui elle a son abonnement, mon portable ne passe pas dans cet hyper !

par Domila publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus