ce drap va-t-il sécher ?
Que va-t-il se passer quand le lampadaire va s'allumer ?
Que de questions pour un début de Week-end...
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ce drap va-t-il sécher ?
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Que de questions pour un début de Week-end...
C’est, dit autrement, ce que m’enjoint une femme qui se présente sur les listes électorales de mon village. Ci-dessous le comm qu’elle vient de m’envoyer sur le précédent post.
un commentaire vient d'être posté par villageoise sur l'article l'oeil de Moscou, sur votre blog petitspotins
Extrait du commentaire:
Je me présente : je suis une de ces femmes inscrites sur une des 3 listes dont on parle si fréquemment dans ce blog. Plaignez moi!! Vous critiquez certaines personnes mais vous êtes la première à écrire des méchancetés. Mais vous avez raison!! N'allez pas voter!! Nous n'avons
pas besoin de gens comme vous! Et puis, si ce village ou ces villageois ne vous conviennent pas, retournez de là où vous venez!! Conseil d'amie :
continuez à jouer au tarot!! et ne vous laissez pas prendre le "petit"
Ma réponse :
- Comm anonyme, donc courageux. Pas de prénom pour que je sache sur quelle liste vous êtes…
- On parle SI SOUVENT que ça des 3 listes sur ce blog ? 2 posts, ça fait souvent ? Et le deuxième à cause du comm injurieux reçu, sinon je n’en aurais fait qu’un. C’est vous qui alimentez sur le sujet, je vous le signale au passage, des fois que vous ne vous en rendriez pas compte. Un simple post qui se voulait un billet d’humeur se transforme en attaques personnelles venant de colistiers. Et vous voulez que je vote pour qui ? Pour celle qui m’insulte dans ma vie professionnelle et personnelle, ou pour celle qui me dit de partir si je ne suis pas contente ?
- Pourquoi vous plaindre ? Si vous adhérez aux propos tenus sur les tracts, c’est votre problème, pas le mien.
- Je critique ? Je dis des méchancetés ? Je lis les tracts qu’on met dans ma boîte aux lettres, et je commente. Donc commenter est un délit ? Trouver bas le niveau de la campagne, c’est dire des méchancetés ? Relisez tous les tracs, ça tire à tous les étages !
- Dire que nous sommes nombreuses à avoir été approchées pour participer aux listes, et nombreuses à avoir refusé, c’est de la méchanceté ? Dire qu’il y a eu du porte à porte pour recruter des femmes, c’est de la méchanceté ?
- Vous n’avez pas besoin de gens comme moi ? Comme moi quoi ? Des gens qui s’expriment ? Et vous, vous êtes comment ? Vous êtes comme notre président de la république, qui dit « casse-toi, pauvre con » à un type qui refuse de lui serrer la main ? Vous méprisez les gens qui ont un avis différent du vôtre ? Mais savez-vous seulement quel avis j’ai ? Je ne l’ai pas donné ! Vous ne savez pas de quel côté je vote aux présidentielles…
- Qui vous a dit que ce village ou ces villageois ne me convenaient pas ? Vous vous faites un film ! Ce village, j’y ai des amis, j’y suis propriétaire, j’y paye des impôts, j’y suis chez moi, tout autant que vous. Vous n’en avez pas le monopole. Un village qui ne vivrait qu’avec les gens qui y sont nés mourrait lentement et sûrement. Vous avez besoin des « étrangers », comme vous nous appelez. Je participe aux lotos pour donner de l’argent aux associations, je participe aux repas de la pétanque pour donner de l’argent, je participe au repas du village le 14 juillet et je donne de l’argent. J’ai monté un atelier théâtre et j’ai donné beaucoup de mon temps et beaucoup d’énergie pendant plus d’un an, avec mon mari, et du bonheur à 6 personnes qui ont pu jouer devant LEUR village. Là, on me faisait des risettes pour avoir une place le soir réservé aux familles et amis. Et je donnais une place au premier rang. J’ai pris plus souvent qu’à mon tour la garde du salon des artistes alors que je n’exposais pas. Tant qu’on ferme sa bouche, on vous fait des sourires, et dès qu’on s’exprime, on vous tire dans le dos ?
- Les périodes électorales exacerbent les esprits, c’est connu. Mais il n’est pas besoin de porter des attaques personnelles et gratuites aux électeurs en puissance, ni de venir les insulter chez eux. Et je dis cela LE CUL POSE DERRIERE MON ORDINATEUR, comme le disait la femme du comm précédent. Mais il m’est difficile de vous le dire autrement, puisque vous êtes anonyme. Je précise à toutes fins utiles que je suis "devant" mon ordi, et non derrière, c’est plus facile pour écrire.
- Vous vous exprimez librement dans vos tracs et vos réunions électorales, je m’exprime librement sur mon blog. Chacun sa voie, et sa liberté d’expression. Vous ne pouvez reprocher aux autres ce que vous pratiquez.
- Les tracs pré-électoraux parlent de leur volonté de faire du village un endroit convivial, paisible, accueillant… Par votre comm, vous commencez à ne pas tenir vos promesses avant même d’être élue. Ca promet pour la suite. Est-ce que les gens qui vous critiqueront après votre éventuelle élection seront eux aussi enjoints de quitter le village si votre façon de gérer la commune ne leur plaît pas ? Cela risque de créer une sacrée zizanie… Zizanie qui d’ailleurs est présente depuis de fort nombreuses années, si j’en crois ce que j’entends de ci de là depuis 6 ans que j’habite le village. On ne m’a pas attendue pour se critiquer d’un camp à l’autre, il s’en est échangé des vertes et des pas mûres depuis des décennies !
- Pour terminer, si vous avez quelque chose de précis à me faire savoir, pas besoin de conseils sibyllins… concernant le tarot et le petit. Si ce sont des menaces, autant le dire clairement, ça sera plus franc. Je ne marche pas sur vos plates-bandes, alors ne me marchez pas sur les pieds. C’est un conseil… d’amie !
Les médias nous mentent et nous manipulent.
Les grands dirigeants de ce monde nous mentent et nous manipulent.
Les élus politiques de tous bords nous mentent et nous manipulent.
Mais, quand un citoyen lambda s’en émeut, pour faire part de sa révolte et de son dégoût, ceux qui prétendent laver plus blanc que blanc n’ont pas de mots assez forts pour le remettre à sa place.
Il est un village en France, où certains colistiers ne supportent pas qu’un quidam, en l’occurrence une quidame, donne son avis sur ce qu’elle a lu des promesses de foi des candidats aux municipales, et dise que des femmes, parité oblige, ont été approchées pour être sur les listes, et ont refusé. C’est ce que j’appelle de la retape. Et que donc TOUTES les personnes sur les listes ne sont pas des premiers choix. Ce qui n’est pas une insulte, mais une évidence. Dans certains films aussi, le réalisateur essuie des refus de comédiens, et ceux qui sont retenus en deuxième, troisième, voire quatrième choix ne le ressentent pas comme une offense. Ils ont été choisis, c’est déjà bien.
Donc cette personne, après avoir lu mon post, m’envoie un comm où elle met en doute mes capacités professionnelles ! Je le prends pour une insulte. Et m’accuse de vouloir « semer la zizanie dans le village » «d’ insulter les femmes» «le cul assis derrière mon ordinateur», de les traiter de « débiles, de potiches», de «juger les femmes qui se présentent sur les trois listes sans les connaître» ! Les mots entre guillemets sont extraits de son comm…
Je remercie cette personne pour son comm, elle me conforte dans l’idée que le niveau de la campagne est au ras des pâquerettes, que les coups bas volent de plus en plus bas.
Je tiens à signaler à l’autre personne, colistière de la précédente, qui m’a envoyé un comm m’enjoignant de voter, pour moi et mon mari si je le voulais, mais d’aller voter puisque c’est un droit acquis de haute lutte, que le vote est un droit, et non une obligation, et que l’abstention est prise en compte, mais ni les nuls, ni les blancs. Donc j’utiliserai mon droit de vote ou pas, on verra…
Pour finir, dans ce blog sur une plateforme internationale, je prends grand soin de ne nommer ni les gens, ni les lieux. C’est un choix délibéré de ma part. Donc depuis hier soir, je modère les comms, puisque les personnes ci-dessus ont pour l’une, nommé le village où j’habite, et pour l’autre, donné son nom…
Si à nouveau des gens devaient photocopier mes posts afin de les distribuer et médire de ce que j’écris, j’irai à nouveau ailleurs retrouver ma liberté d’expression.
CQFD.
Je signale également que plus on lit mon blog, plus mon Rang augmente, et plus la régie publicitaire qui m’est reversée augmente.
A bon entendeur, salut !
P.S : Je reçois à l’instant dans ma boîte aux lettres un A4 d’un candidat qui se présente seul. C’est un conseiller municipal sortant. Je cite un extrait : « Je pense sincèrement qu’à *******, où certains croient que leurs idées sont supérieures à celles des autres, si on avait su de façon démocratique, écouter et analyser les remarques constructives de chacun, en ne tenant pas compte des divergences qui nous opposent, on aurait pu construire des projets communs bénéfiques au village et ainsi éviter certaines erreurs. »
Je ne connais pas ce monsieur, ni sa couleur politique s’il en a, mais comme j’ai parlé des autres, je le cite également.
Le bonheur est dans le pré...
Y'a plus de doute, le printemps est là
Il y a un peu plus de sept ans, une nuit, je rêve que l’homme de ma vie du moment et moi, on se marie. C’est curieux, parce que le mariage, c’est le genre de bêtise qu’on ne doit faire qu’une
seule fois dans sa vie. Du moins c’est ce que je répète à qui veut l’entendre depuis que j’ai divorcé du père de mes enfants. Et mon demi n’est pas fan non plus, une précédente expérience l’ayant
échaudé.
Je lui en parle quand même, en rigolant, le jour même, alors qu’on se promène en ville. On est à ce moment là en train de franchir un pont, on s’accoude à la balustrade, il me regarde, l’œil pétillant, et me répond : chiche ! Deux mois et demi plus tard, on passait devant monsieur le maire. C’était le trente décembre 2000. Belle façon de terminer le siècle, non ?
Depuis, j’évite de lui raconter mes rêves les plus fous, on ne sait jamais, il serait capable de les réaliser…
J’ai un souvenir extrêmement précis dans ma mémoire, c’est le moment où mon fils aîné a pointé le bout de son nez.
Je vous plante le tableau: Avec son père, on habite au cinquième sans ascenseur, dans des chambres de bonnes disséminées le long d'un couloir qui dessert les greniers de l’immeuble. C’est pas Cosette, loin s’en faut, mais c’est pas non plus le Pérou.
Un soir vers vingt heures, une dizaine de jours avant la date prévue, je perds les eaux, et j’ai des contractions. Le gynéco me dit d’aller sans attendre à la clinique, ce que je fais dare-dare, accompagnée du géniteur.
Accueil plus que méfiant des sages-femmes, qui ont une grande habitude des primo-parturientes. Installation avec monitoring… RAS, chère madame, c’est pas encore le moment, vous pouvez rentrer chez vous, le travail n’a pas commencé.
Le blème, c’est que je refuse de rentrer chez moi et de me taper les cinq étages. Je déclare que je reste, et qu’elles n’ont qu’à m’installer dans un coin. Après moult palabres, on me met en cinquième lit dans une chambre de quatre. C’est tout ce qu’on a à vous offrir, mais vous n’accoucherez pas aujourd’hui madame, vous êtes loin du compte. Il est deux heures du mat, le futur papa travaille le lendemain, il rentre se coltiner ses étages. Et moi je compte les contractions, et leur intensité.
Ma sœur qui habite à une cinquantaine de kilomètres de là me rejoint le matin, et me tient patiemment la main, tandis que les contractions-qui-ne-font-pas-de-travail continuent, et me tordent de douleur. Midi, rien en vue. Deux heures, rien en vue. Trois heures et demie, ma sœur toujours à me tenir la main, je ressemble à un asticot qui se tortille, sous les coups de poignard de mon utérus en folie. L’aspirant père pointe le bout de son nez au sortir du boulot… et c’est là qu’enfin les choses se dénouent. A croire que le petit attendait l’arrivée de son père !
Table d’accouchement, l’homme me tient la main et n’en mène pas large. Antépénultième respirez… poussez ! Puis le dernier… et j’en vois un à côté de moi qui est tellement ému qu’il n’arrive pas à prendre LA photo de la naissance. Je lui arrache l’appareil des mains, et tout en poussant une dernière fois, j’immortalise la venue au monde de MON fils. Comme j’avais demandé à avoir un miroir en face de moi pour voir ce qui se passait, j’ai une superbe photo de Pierre – alias Valentine -pour ceux qui ont suivi l’épisode de la Saint Valentin – au moment où il est déjà dehors mais encore un peu dedans.
Deux heures plus tard, après avoir gazouillé en salle de naissance avec mon strumpf, qui ressemble à un Biafrais avec un grain de riz coincé en travers des joues, je me dirige vers ma chambre avec mon amour-à-moi dans les bras, et lance: à dans deux ans ! aux sages-femmes ébahies…
Deux ans après, j’étais de retour, mais en mère aguerrie, j’ai expédié la chose en trente minutes-chrono, le médecin accoucheur n’a pas eu le temps d’arriver.
Fin d'hiver, grand vent dans les vignes...
C'est-y pas beau ?
J’ai feuilleté dernièrement un magazine féminin qui donnait des conseils aux femmes. L’article portait sur le maquillage. Faut pas croire, si tu veux être une femme fatale, c’est un job à plein
temps.
Tu commences par te démaquiller le visage avec un coton et le produit ad hoc. Le savon est proscrit, trop agressif. Puis tu passes une lotion astringente, histoire de resserrer les pores. Des fois que les méchantes saletés qui traînent dans l’air auraient l’idée de s’introduire dedans et te provoquer de vilains points noirs. Ensuite, tu mets une touche d’anti-cernes pour camoufler tes excès de la veille, puis tu étales une base qui fera mieux tenir la crème de jour que tu fais pénétrer longuement (hé oui...) en massant en rond, c’est important. Sur la crème de jour, le fond de teint, pour unifier le teint comme le présuppose son nom. Sur le fond de teint, un nuage de poudre pour une finition parfaite. Penser à descendre sur le cou pour le raccord, et derrière les oreilles. Si tu as les cheveux courts, n’oublie pas non plus la nuque, c’est un must.
Et ça n’est que le début ! Tu t’occupes ensuite de tes lèvres. Tour de crayon, pour épaissir ou rétrécir le contour de tes lèvres, rouge à lèvre - au pinceau si possible - puis la touche finale, le gloss pour faire briller le tout. N’oublie pas de tamponner avec un mouchoir en papier pour enlever l’excédent.
On attaque les yeux. Du blanc ou du clair sur l’intérieur de la paupière supérieure, pour éclaircir le regard. Puis un peu de couleur sur le reste. Un trait de crayon sur l’intérieur de la paupière inférieure, et supérieure aussi si ça te chante, de la couleur de ton choix. C’est trop aimable. Puis le plus important, le rimel pour les cils. Attention. Faut pas rigoler avec ça. Choisir entre l’épaississant ou le rallongeant. Un vrai dilemme. Tu veux l’œil de velours ou l’œil de chatte ? Choisir le matin à jeun, moi je dis, c’est pas humain. Faudrait avoir décidé la veille au soir. Au moins.
Bon, tu t’es décidée, c’est un grand pas de fait. Maintenant, tu attaques le blush sur les joues. Ou les pommettes, selon la forme de ton visage. Ca aussi, c’est vital. T’aura l’air chic, ou d’un clown, c’est selon que t’as choisi le bon endroit ou pas. Et que t’en as mis trop. Ou pas.
Je vous passe les détails concernant la coiffure, le choix des vêtements, sinon on y passe la journée. Je vous parlerai des soins hebdomadaires, à ne surtout pas négliger selon ce magazine, une autre fois également, je veux pas vous monopoliser.
Si après ça t’as encore suffisamment d’énergie pour attaquer ta journée de travail, je te souhaite bonne chance. Pourvu que t’aies pas l’arête du nez qui te gratte, sinon faut faire le raccord. Donc avoir pensé à prendre ta trousse de maquillage avec toi au boulot.
Je veux pas dire, mais après avoir lu cet article, je comprends un peu mieux les gars qui ne donnent plus jamais de nouvelles après la première
nuit… quand on se réveille auprès d’une nana qu’on ne reconnaît pas, ça peut faire flipper, non ?
Vous savez tous que j’ai commencé un nouveau job lundi dernier. Dans un petit village à trois kilomètres de chez moi. Je pouvais difficilement faire plus près…
Le premier jour, la directrice me fait faire le tour du propriétaire, et me présente les autres employées. Je mets le mot au féminin, car le kiné, le seul de l’espèce mâle, n’était pas présent à ce moment là. Mais il a l’air d’un petit rigolo, je vous en parlerai à l’occasion.
Donc la directrice me présente, et il s’avère que trois des nanas habitent mon village.
Bonjour. Non, on ne se connait pas, vous habitez où ?
Moi je vous connais, j’habite juste en face de chez vous dit M.
Moi aussi, j’habite la deuxième maison à votre droite enchaîne L.
D’accord ! Je suis passée pour une andouille. On habite quand même un village de mille deux cents habitants, c’est pas bien grand…
A ma décharge, M. vivait dans la partie arrière de sa maison jusqu'à il y a quelques mois. Depuis, elle a fait ouvrir la séparation sur une pièce donne sur notre rue. Elle rentre toujours chez elle par la rue de derrière. J’ai donc dû la croiser sans savoir que c’était ma voisine… Quand à L., idem. Je l’ai déjà croisée et saluée, mais ne l’ai pas reconnue dans sa tenue blanche… Quant à moi, j'habite dans une maison vigneronne dont aucune fenêtre ne donne sur la rue.
La troisième, c’est encore pire. On ne se connaissait pas. On était d’accord là dessus. Mais sa tête me disait quelque chose, et ça me mettait mal à l’aise. Après une après-midi à bosser ensemble, elle me parle de sa sœur jumelle, qui est caissière à l’hyper marché où je fais mes courses hebdomadaires.
Eurêka ! Mais oui ! Ca explique mon malaise ! Quand vous croisez pendant six ans un visage dans un lieu bien précis et que vous le retrouvez à l’identique ailleurs, ça perturbe… Parce que ce sont de vraies jumelles, avec même couleur de cheveux et même coupe.
Il faudra que je lui demande à l’occasion si elles n’ont pas envisagé un jour d’intervertir leur job, histoire de rigoler un peu…
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