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Lundi 25 février 2008

 

 

Le petit Nicolas se comporte comme le sale gosse qu’il est. Ni plus ni moins. Ce gamin dit-on n’a pas supporté la séparation de ses parents quand il était môme. Ni paraît-il, d’être du côté des pauvres à Neuilly. Ce qui relativise quand même la pauvreté.

 

Ce gamin a une revanche à prendre. Il faut qu’il aille plus loin, plus haut que les autres. Il a un besoin de rattraper le manque de reconnaissance qu’il a eu dans son enfance. Sa petite taille aussi, semble lui poser problème. Et son poids, dû à des crises de boulimie de sucre, plus précisément de chocolat. Mais ceci n'excuse en rien cela.

 

Il voulait être en haut, il y est. Mais qu’il se comporte en conséquence. Un chef de l’état a des devoirs vis-à-vis des gens qu’il représente. Je ne parle même pas de ceux qui l’ont élu. Ce type représente la France dans le monde. Un guignol nous représente. J’ai honte d’être française, vraiment.

 

Mais je ne vais pas me casser pour autant. Si y‘en a un qui doit se casser, c’est l’agité qui sévit à la tête du pays. Celui qui insulte les français qui refusent de lui serrer la main, qui n’a aucun recul sur les évènements qui se produisent, qui est incapable de gérer ses réactions.

 

Faites gaffe, il est capable de pondre un article de loi qui nous obligerait à la faire. C’est le champion des décisions prises sur un coup de tête, ça nous pend au nez comme un sifflet de deux ronds… 

 

 

 

 

 

par Domi publié dans : je râle communauté : Les Blogs Sarkostique
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Lundi 25 février 2008


Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Chaleur d'été avant hier, quelques nuages hier, et aujourd'hui, brouillard et pluie ! Un temps à ne pas mettre un chien dehors...

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Voici ce qu'on voit de la porte fenêtre de mon balcon

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : R42,
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Dimanche 24 février 2008


Hier matin, levés tôt, grand soleil. On se regarde avec mon homme, et on se comprend de suite. Quelques affaires dans un sac, et hop dans la voiture, direction… allez ! Au hasard, la Camargue. Ca fait au moins six ans qu’on n’y est pas allés, on va vérifier que ça n’a pas bougé, on ne sait jamais.

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parc ostréicole de Bouzigues

On longe donc le littoral, de Bouzigues et ses parcs à huîtres en passant par Aigues-Mortes et sa ville fortifiée, puis Les Saintes-Maries de-la-mer. On passe la petite Camargue pour faire le tour de l’étang de Vaccarès, jusqu’à Salin de Guiraud et la digue qui ferme la grande Camargue.

 

Et là, il faut avouer qu’on est un peu déçus. On espérait des champs de taureaux et de chevaux. Que dalle ! En dehors des Mas qui louent les chevaux pour la promenade, de rares équidés traînent  ici et là, pour la plupart tellement apathiques qu’ils n’en sont pas sympathiques. Je vous présente l’un des rares qui avait l’air en forme… 
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c'était un petit cheval blanc...

Quant aux taureaux… quelques petites bêtes à cornes si chétives qu’on ne sait si c’est garçon ou fille. Explication de mon homme, qui vaut ce qu’elle vaut : les taureaux de l’année dernière ont fini en saucisson, et ceux de cette année ne sont pas encore sortis de terre. Je vous avais prévenus, le raisonnement est spécieux…

 

Donc on a joué consciencieusement les touristes, de l’Espiguette au plus grand lieu de nidification des flamants roses près du phare de beauduc.
 

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dunes de l'espiguette

 

Et puis on est repartis en direction des Alpilles. Je sais pas pourquoi, mais j’ai eu envie de prendre un peu de hauteur. On s’est retrouvés en fin d’après-midi aux Baux de Provence. La luminosité n’étant pas idéale pour les photos, on est allés dormir à Saint Rémi de Provence et on est revenus ce matin aux Baux. Levés tôt, on a eu droit au lever de soleil sur ce paysage majestueux. En plus à cette heure-là, on était seuls… Le bonheur. Les feignants ont été punis, à dix heures, le ciel se couvrait. Mais on a passé la journée d’abord dans les rochers, puis dans les odeurs sublissimes qui embaument la nature à cette saison. Le rose et le blanc des amandiers en fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre du blé qui pointe le bout de son nez. Un vrai régal…
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les Baux de provence
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On a l’impression de revenir d’un lointain voyage, et pourtant on n’est partis que deux jours. C’est sûr et certain, dès que possible, on reprend la route. Mais pour où ? Mystère et boule de gomme !

 

 

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Vendredi 22 février 2008

Invités à manger chez des potes à d’autres potes, hier midi, avec une copine à nous qu’on leur a présentée. Jusque là, vous suivez ?

 

On arrive à midi, normal, avec bouteille de picrate et gâteau sous le bras. On est civilisés.

 

On trouve L., qui nous a invités, attablé dans un coin de la cour, en train de boire une bibine avec trois types. On s’installe avec eux. Ca papote de tout de rien pendant un bon moment.

 

Une grosse demi-heure plus tard, A. sort de l’atelier où elle était en train de bosser. Salut, ça va ? Ca va ! Elle s’installe aussi avec sa bibine. La conversation continue bon train.

 

Une grosse demi-heure plus tard encore, A. déclare : bon, ben je vais préparer quelque chose à manger… Pour information, il est déjà presque une heure un quart.

 

Je l’accompagne à la cuisine, je lave et coupe les patates pour les faire frire pendant qu’elle fait le reste. Les trois apéritiveux en profitent pour s'éclipser.

 

On s’attable dehors en plein soleil – enfin – vers deux heures. On a les crocs. A peine assis, deux potes à eux débarquent : on est venus se faire offrir le café ! Va falloir attendre, on commence tout juste… Qu’à cela ne tienne, ils prennent chacun une chaise et s’installent comme ils peuvent dans un coin de la cour, un verre de vin à la main, pour les faire patienter. Le repas traîne un peu, L. est du genre à manger très lentement. Vers trois heures, les deux gars font mine de partir, le café leur semble trop long à arriver sans doute… Partez pas maintenant, on va boire le café ! Ce qui est dit est fait. Heureusement, la tarte à l’ananas est grande assez pour tout ce monde. Quand y’en a pour cinq, y’en a pour sept.

 

A peine ces deux-là partis, un autre guss se pointe. Café ? gâteau ? Quand y’en a pour sept, y’en a pour huit…

 

On est partis à quatre heures, je peux pas vous dire à partir de quelle heure se sont pointés ceux qui viennent pour se faire offrir l’apéro du soir…

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Jeudi 21 février 2008

Retour de courses, ce matin. Traversée d’un petit village, vitesse limitée à 50. On roule doucement, les flics sont souvent en embuscade au carrefour.

 

Tout à coup, trois motards de la gendarmerie nationale nous doublent, à grande vitesse. Un des trois franchit la ligne médiane, qui est continue au moment où il nous double.

 

Cinq cent mètres plus loin, on les retrouve arrêtés à un feu rouge mobile, pour cause d’élagage, en rase campagne. Le feu repasse au vert, ils disparaissent à l’horizon avant qu’on ait eu le temps de dire ouf.

 

Sous prétexte d’uniforme, ces messieurs se croient tout permis. Ils ne poursuivaient aucun malfrat, n’allaient manifestement pas sur le lieu d’un accident. Ils faisaient leur petit tour habituel… ou allaient peut-être se poster à un endroit absolument pas dangereux, comme d’hab, pour épingler les pauvres couillons qui n’ont pas leur ceinture, ou ceux qui roulent à 58 km/h à l’entrée des villages, loin des maisons.

 

Je me répète sûrement, mais y’en a certains qui auraient bien besoin de leçons de civisme, de remise en mémoire du code de la route, et de leçons de morale. Mais ce ne sont pas forcément ceux qu’on croit !


Ok, je concède que le sergent camembert n'est pas responsable de tout, mais c'est lui le chef, donc...

par Domi publié dans : je râle communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Jeudi 21 février 2008

C'était pour mon anniversaire il y a quatre ans. Une copine nous a maquillés, et on a marché comme ça dans les rues de Paris, le soir. Pas de réactions des passants... les parisiens sont blasés !


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par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Jeudi 21 février 2008


Y’a treize ans, j’ai rencontré l’homme de ma vie du moment en faisant du théâtre. On a caché notre histoire jusqu’à ce matin où, en week-end de travail théâtre, il rejoint le groupe en train de petit déjeuner dans ce gîte rural en Alsace. Il s’arrête derrière moi, empoigne mes seins et déclare : j’adore les grosses vaches ! Regards interloqués de l’assistance. Long silence gêné. Puis éclat de rire général.

 

Oui, je sais, mon mec a un humour un peu spécial.

 

Mais c’est ce qui fait tout son charme.


par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Mercredi 20 février 2008


Vous êtes impatients de savoir comment je m’en sors dans mon nouveau job ? J’en étais sûre !

 

Ben voilà : après un matin, un soir, puis un matin (7-14 ou 14-21), j’ai appris une foultitude de petites choses concernant le fonctionnement de la maison. C’est ça qui est important. Parce que m’occuper des gens, ça je sais. J’ai dix années d’expérience dans les sabots. Mais dans chaque endroit, ce sont les habitudes des uns et des autres qui sont les plus difficiles à capter. Parce que y’en a beaucoup. Et même trop. Mais bon !

 

Donc chez nous (Je peux dire ça après seulement trois jours ?), on appelle les résidents par leur prénom. Eux font de même. De la directrice à la cuisinière, pas de nom de famille. Seulement moi, la nouvelle, je dois aussi apprendre les noms de famille. Donc deux fois plus de travail ! Mais c’est en bonne voie…

 

Les petits déj. En chambre le matin. La veilleuse a préparé le café, le lait, et fait chauffer une casserole d’eau chaude, sorti la plaque de beurre. A mis le panier avec les traitements sur le chariot. On met le tout dans le monte-charge, direction le premier étage. Sur le palier, une table, une armoire. Dans l’armoire, la boîte de cacao, le kilo de sucre en morceaux, les sucrettes, les sachets de tisane, les confitures en portions individuelles. Sous la table, une étagère avec les bols et les couverts. Affiché au mur, le détail de ce que chacun prend. Genre, morceau de beurre sur la biscotte de dessus, ou confiture… Puis service en chambre par deux, puisque chambres doubles. Faire attention à pas se mélanger les pinceaux avec les comprimés. Madame Machin à gauche, Madame Bidule à droite. Encore faut-il savoir qui est qui une fois dans la chambre ! Les noms sont notés sur la porte, sur les portes des armoires, mais pas sur le front des patients ! 
 

Pour les toilettes, pareil. Une tonne de petites manies. Mais je vais pas tout vous dévoiler aujourd’hui, sinon j’aurai plus rien à raconter…

 

Ah, j’oubliais ! Je suis déjà de repos pour cinq jours… Normalement je devais faire le W.E, mais la directrice a préféré que j’attende le prochain roulement dans trois semaines, quand je connaîtrai mieux la maison. Quand on est de W.E, on a repos le jeudi et le vendredi. Le lundi aussi. On ne reprend que le mardi. Donc Bibi peut faire la grasse mat jusqu’à la semaine prochaine… J’suis pas vernie ?


par Domi publié dans : au boulot communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 19 février 2008


A défaut d’être reporters de guerre, certains journalistes complaisants acceptent d’accompagner les policiers sur le terrain pour faire de l’audience bling-bling.

 

C’est sûr que ça fait de l’audience, d’être au milieu de l’action. Mais quelle action ? Mille policiers dans le plus grand silence, qui débarquent à 6h du mat dans une cité pour trouver…. Rien ! Pas une seule arme ! Et tout ça avec des infos obtenues en incitant les gens à dénoncer leurs voisins moyennant récompense ? 

Pu*ain, Sarko, c’est pas dans les écoles que tu devrais faire adopter la mémoire des petits juifs déportés ! 


par Domi publié dans : je râle communauté : Les Blogs Sarkostique
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Lundi 18 février 2008


rien que pour vous : marchez, respirez, profitez


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par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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