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Vendredi 8 février 2008


Comme souvent le vendredi, j'achète le journal. Rassurez-vous, l'info du siècle, c'est pas ça. Je l'achète surtout pour le supplément qui répertorie les sorties de la semaine. 

Bon, je reconnais que je lis aussi le journal. Quand je dis lire, je survole surtout les titres, et je jette un oeil sur mon horoscope et celui de mon homme, on ne sait jamais, des fois que j'apprenne quelque chose...

Je lis aussi la rubrique nécrologique. C'est pas que les morts m'interressent plus que ça, mais comme je suis aide-soignante en gériatrie, des fois je vois des noms que je connais...

Ben aujourd'hui, j'ai trouvé un nom familier, qui doit vous évoquer aussi quelque chose. Charles Martel. Vous le savez, vous l'avez appris à l'école, fils de Pépin le jeune (à ne pas confondre avec Pépin le Bref), a arrêté les arabes à Poitiers, mort vers l'an 741, etc, etc...

Et bien non ! On nous ment depuis des années, on nous mène en bateau ! 

Charles Martel est décédé hier à l'âge de quatre-vingt-seize ans et demi. C'est écrit dans le journal. Donc c'est vrai...


ET puis dans la série des scoops, et bien j'ai retrouvé la tombe de Henri Salvador. Oui ! Je parie que vous saviez même pas qu'il était plus vivant ? Je suppose qu'il va être ravi de le savoir lui aussi. J'ai recentré la photo pour éviter qu'apparaisse le nom de jeune fille de sa femme, on sait jamais, j'ai pas d'info précise sur elle...

Copie-de-2007_05080046.JPG

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Jeudi 7 février 2008

Benjamine a neuf ans et demi depuis le mois d’août. Elle est en sixième. Elle est la plus jeune et la plus grande de sa classe. Et une des rares à parler anglais.

 

L’été précédent, ses parents l’ont envoyée en Angleterre, ainsi que son frère et sa sœur. Ils ont pris l’avion tous seuls dans un immense 747, pour atterrir à l’aéroport de Londres, un peu perdus. Ils ont l’habitude de voyager, mais avec leurs parents.

 

Ils vont séjourner chacun séparément dans une famille anglaise, L’aînée dans une petite ville près de Londres, Benjamine à Selsey dans le Sussex, et le frère dans la ville juste à côté.

 

Cours d’anglais le matin, activités l’après-midi, une soirée dansante par semaine, et une journée à Londres par mois.

 

Benjamine est tombée dans une famille très british, une dame boulotte et toute petite, et un monsieur immense et mince. Ils ont un fils d’à peu près vingt-cinq ans très grand comme son papa, et qui rougit à chaque fois qu’il adresse la parole à la petite franchie. Souvenirs impérissables dans cette famille pour Benjamine… Les petits pois "vert peinture" à la sauce rouge, la viande bouillie, les petits déjeuners pantagruéliques. Et les premières revues pornos qu’elle trouve en fouillant dans un tiroir du salon ! Et puis Londres… et la mythique Carnaby street. Elle a encore les premiers 33 tours qu’elle a achetés là-bas : Cat Stevens, Léonard Cohen, et bien d’autres. Et les fish and chips achetés à la guérite près de la mer.

Les machines à sous de la jetée de Brighton, également, où les enfants dépensent inconsidérément leur argent de poche.

 

Je vous passe toutes les autres bêtises que Benjamine a pu faire là-bas. A moins de dix ans, on a beaucoup d’imagination !

 

 

par Domi publié dans : une famille ordinaire communauté : Plaisirs d'écrire
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Mercredi 6 février 2008

Il y a un bientôt sept ans, avec mon homme, on a décidé de quitter Strasbourg, sa circulation, ses encombrements, ses bouchons… Bref, on a quitté tout ça pour vivre à la campagne.

 

On n’a pas perdu au change.

 

On habite dans un petit village. Pas de feux. Ni rouges, ni verts d’ailleurs.

 

Mon homme bosse dans la petite ville d’à côté. Pas de feux. Ni rouges, ni verts non plus.

 

Pour aller de l’un à l’autre (pas les feux, puisqu’il n’y en a pas), une petite route nationale entourée de vignes, bordée de platanes par endroit. Vue de temps en temps sur des petits mazets mignons comme c’est pas permis.

 

Idyllique, bucolique, poétique… anecdotique parfois.

 

Et hier, j’emprunte cette fameuse route avec tous les adjectifs ci-dessus, quand je tombe sur… un bouchon ! Et un feu tricolore mobile ! Et qui était au rouge !

 

Quel culot ! Me faire ça, à moi ! Moi qui vais si rarement « à la ville ».

 

J’ai donc subi le bouchon… dû aux élagueurs qui s’occupaient à faire la toilette pré-printanière des branches des platanes, et monopolisaient une moitié de route avec leur gros engin.

 

Le bouchon ne venait pas seulement d’eux, mais d’un convoi de mobil-homes en convoi exceptionnel, avec voiture à gyrophare devant, et voiture à gyrophare derrière, pour libérer la route et inciter les voitures à ce coller sur le bas-côté. Loupé !

 

Je vous raconte pas le cirque quand ils ont croisé le chantier, mobile lui aussi, des élagueurs. C’est passé au centième de millimètre près. Entre les branches des platanes qui penchent vers l’intérieur de la route, et la nacelle de l’élagueuse plutôt volumineuse, il fallait avoir le compas dans l’œil pour franchir l’obstacle. Mais c’est passé.

 

Moi aussi, après avoir assisté au « pestacle ».

 

Ils n’y sont plus aujourd’hui, vous pouvez passer sans encombre. Vous en avez, de la chance !

 

 

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 6 février 2008

 


Elle


Tu ferais des efforts, pour moi ?

Lui

Je sais très bien que tu n’aimes pas le mot effort ! Effort et Amour ça ne rime pas très bien ensemble, c’est vrai ! Mais comment répondre non, je ne ferais pas d’efforts... sans nier quelque chose de l’importance de mon amour ? Des efforts ? J’en ai fait ! et ils ne m’ont pas coûté le moindre effort !

Elle

C’est ton inconscient qui te facilite le boulot comme ça ?

Lui

T’en as dans l’ciboulot toi, hein ? T’as lu Freud ! Et qu’est-ce qu’il dit ton Freud, à propos des Zefforts ?

Elle

J’sais pas ! Il pourrait sans doute dire que là où il y a du lait fort, il y a de la vie !

Lui

Quel réconfort ! Vive les vaches, leur lait, et ceux qui le tirent !

 

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mardi 5 février 2008

exercice 31 proposé par kildar sur écriture ludique

Une série française qui va défoncer l’audimat est apparue récemment sur Canal+ : il s’agit de SCALP, un format tout nouveau où les coups de poignard dans le dos sont symboliques.

 

A la pointe de l’actualité, il est question ici de la vie des traders à la bourse. Jeu de massacre assuré à coup de vente et d’achats portant sur des millions, voire des milliards…

 

Le premier épisode commence par la mort du mari de celle qui deviendra très vite le personnage principal. Suicide ? Crime ? Qui est l’assassin ? Au fil des épisodes se dessine le profil de chacun. Aucune tendresse là-dedans.

 

Le quotidien de la corbeille fluctue au gré des génocides en afrique, du Napalm qu’on pense être répandu en Irak, et autre dévastation dans une partie quelconque du monde.

 

A l’heure de chaque ouverture de bourse dans le monde, l’effervescence est à son comble. Chacun pourrait piétiner l’autre, le lacérer voire égorger son voisin pour réussir un coup.

 

L’étreinte viendra après, à la clôture, quand un ami aura fait gonfler son portefeuille de façon exponentielle, ou quand un autre l’aura vidé substantiellement par trop d’audace ou par mauvais calcul.

 

Chaque épisode se termine sur un repas pris en commun au restaurant, où chacun pourra jouir à loisir d’une détente bien méritée…

par Domi publié dans : j'écris communauté : Ecriture Ludique
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Mardi 5 février 2008

 

 

C’est ce que je me suis toujours dit, quand j’emmenais mes strumpfs d’amour au parc. En général je leur mettais de vieilles fringues, et au retour, je pouvais les poser directement dans la baignoire (les enfants). Et leurs vêtements dans le lave-linge. Le contraire aurait été embêtant. Toujours pour les enfants. Et pour leur mère. Moi en l’occurrence. Je me vois déjà en gros titre des journaux : une mère indigne met ses enfants dans le lave-linge au retour du parc…

 

Faut dire que j’étais une maman très jeune. J’ai eu le premier à 20 ans, le deuxième à 22 ans, et le troisième à… vous ne devinez pas ? 24 ans ! Mais je ne suis pas certaine que ceci ait à voir avec cela. Encore que…

 

Et à l’époque, je comprenais pas pourquoi d’autres mamans, très propres sur elles, interdisaient à leur progéniture de se salir. Je le comprends toujours pas aujourd’hui. « Ne t’assieds pas dans le sable ! Ne joue pas avec la terre ! Ne touche pas ci ! Fais attention à ta robe ! N’abîme pas tes chaussures, elles sont neuves ! »

 

Parce que ces mamans-là vont au parc avec des enfants-gravure-de-mode. Habillés en adultes-miniatures. D’où les interdictions successives et répétées. Je les soupçonne même d’aller au parc dans le seul but de voir les copines. Les enfants n’étant qu’un prétexte. Mais là, je digresse, je digresse…

 

Maintenant j’habite la campagne… plus besoin d’aller jusqu’au parc ! Mais j’ai plus de petits à la maison !

 

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Lundi 4 février 2008

Clin d'oeil à une copine qui s'est fait cambrioler


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à accrocher sur la facade de votre maison,
 on ne sait jamais, ça peut servir...

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Lundi 4 février 2008

 

 

c'est bête, je sais... mais tellement rigolo ! 

Copie-de-2007_0128Mazets0006.JPG

 





par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Lundi 4 février 2008

Vous avez remarqué comme l’appellation de village peut s’appliquer à des lieux aussi variés qu’à peu près le nombre de fromages en France ?

 

J’exagère peut-être, mais si peu…

 

Vous avez le village traditionnel, avec le centre du village et son église, la mairie, le boulanger et l’épicerie. De là partent de nombreuses rues dont  les principales aboutissent à une route qui rejoint un autre village. Celles-ci peuvent être bordées de platanes, formant des allées accueillantes aux visiteurs et habitants.

 

Vous avez le village qui a une circulade en son sommet. Il est un peu plus complexe, avec sa rue qui fait le tour du centre du village, comme son nom l’indique.  Ses rues les plus anciennes sont en général étroites et parfois même tortueuses. Le plus souvent, un château ou sa ruine en coiffe le sommet, car il est implanté sur une colline. Pour le reste, il est le presque jumeau du village précédent. Ses rues sont très souvent pentues, du fait de son implantation.

 

Vous avez le village chenille, qui n’a qu’une seule rue. Qui porte en général le nom très original de rue principale. C’est un village obligatoirement tout en longueur, dont toutes les maisons ont une façade sur la rue… principale. Ou presque, puisqu’on lui observe parfois une impasse ou un chemin transversal, qui coupe la monotonie de sa traversée. On le trouve essentiellement sur les routes nationales. Il est immanquablement pourvu d’un feu. Qui passe bien sûr au rouge dès qu’une voiture approche, puisque bien souvent maintenant, la couleur des feux est fonction de la vitesse à laquelle roulent les voitures. Comme ce genre de village n’incite pas à ralentir, le feu y pourvoit. Et permet éventuellement aux habitants, si c’est une région touristique, de passer d’un côté à l’autre de la rue en toute sécurité. On ne sait jamais…

 

Bon, je ne vais pas vous infliger un pensum plus long pour aujourd’hui. Mais si vous avez des propositions à me soumettre, n’hésitez pas, je suis tout ouïe !

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Dimanche 3 février 2008

j'ai été taguée par
Sensitive. Je ne connaissais pas ce jeu. 

Il paraît que je dois révéler sept choses de moi.

Donc je joue le jeu.

7 choses à propos de  moi :

-  Je suis extrêmement gourmande, voire boulimique.

- Je peux être très feignante.

- J'adore Serge Reggiani et Dick Annegarn

- J'aurais voulu être une artiiiiiste...

- Je sui née le.... 10 février !

- Je chausse du 41 (eh oui...)

- J'adore danser sur la musique sud-américaine et arabe.


Voilà, vous en savez un peu plus sur moi...

Tout tagué devant taguer à son tour 7 personnes


Les septs gagnants sont.....

l'antifada
écriveuse
dom et nanou
Ginette
bruno
hicham
planete takayaka

qui doivent à leur tour taguer 7 blogueurs chacun, en les mettant en lien, et dévoiler chacun 7 secrets . Mettre un comm chez chacun pour les avertir qu'ils ont été tagué... ainsi la chaîne pourra continuer !
par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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