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Vendredi 29 février 2008

Y'a plus de doute, le printemps est là


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par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Vendredi 29 février 2008


Il y a un peu plus de sept ans, une nuit, je rêve que l’homme de ma vie du moment et moi, on se marie. C’est curieux, parce que le mariage, c’est le genre de bêtise qu’on ne doit faire qu’une seule fois dans sa vie. Du moins c’est ce que je répète à qui veut l’entendre depuis que j’ai divorcé du père de mes enfants. Et mon demi n’est pas fan non plus, une précédente expérience l’ayant échaudé.

 

Je lui en parle quand même, en rigolant, le jour même, alors qu’on se promène en ville. On est à ce moment là en train de franchir un pont, on s’accoude à la balustrade, il me regarde, l’œil pétillant, et me répond : chiche ! Deux mois et demi plus tard, on passait devant monsieur le maire. C’était le trente décembre 2000. Belle façon de terminer le siècle, non ?

 

Depuis, j’évite de lui raconter mes rêves les plus fous, on ne sait jamais, il serait capable de les réaliser…


par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Jeudi 28 février 2008

J’ai un souvenir extrêmement précis dans ma mémoire, c’est le moment où mon fils aîné a pointé le bout de son nez.

 

Je vous plante le tableau: Avec son père, on habite au cinquième sans ascenseur, dans des chambres de bonnes disséminées le long d'un couloir qui dessert les greniers de l’immeuble. C’est pas Cosette, loin s’en faut, mais c’est pas non plus le Pérou.

 

Un soir vers vingt heures, une dizaine de jours avant la date prévue, je perds les eaux, et j’ai des contractions. Le gynéco me dit d’aller sans attendre à la clinique, ce que je fais dare-dare, accompagnée du géniteur.

 

Accueil plus que méfiant des sages-femmes, qui ont une grande habitude des primo-parturientes. Installation avec monitoring… RAS, chère madame, c’est pas encore le moment, vous pouvez rentrer chez vous, le travail n’a pas commencé.

 

Le blème, c’est que je refuse de rentrer chez moi et de me taper les cinq étages. Je déclare que je reste, et qu’elles n’ont qu’à m’installer dans un coin. Après moult palabres, on me met en cinquième lit dans une chambre de quatre. C’est tout ce qu’on a à vous offrir, mais vous n’accoucherez pas aujourd’hui madame, vous êtes loin du compte. Il est deux heures du mat, le futur papa travaille le lendemain, il rentre se coltiner ses étages. Et moi je compte les contractions, et leur intensité.

 

Ma sœur qui habite à une cinquantaine de kilomètres de là me rejoint le matin, et me tient patiemment la main, tandis que les contractions-qui-ne-font-pas-de-travail continuent, et me tordent de douleur. Midi, rien en vue. Deux heures, rien en vue. Trois heures et demie, ma sœur toujours à me tenir la main, je ressemble à un asticot qui se tortille, sous les coups de poignard de mon utérus en folie. L’aspirant père pointe le bout de son nez au sortir du boulot… et c’est là qu’enfin les choses se dénouent. A croire que le petit attendait l’arrivée de son père !

 

Table d’accouchement, l’homme me tient la main et n’en mène pas large. Antépénultième respirez… poussez ! Puis le dernier… et j’en vois un à côté de moi qui est tellement ému qu’il n’arrive pas à prendre LA photo de la naissance. Je lui arrache l’appareil des mains, et tout en poussant une dernière fois, j’immortalise la venue au monde de MON fils. Comme j’avais demandé à avoir un miroir en face de moi pour voir ce qui se passait, j’ai une superbe photo de Pierre – alias Valentine -pour ceux qui ont suivi l’épisode de la Saint Valentin – au moment où il est déjà dehors mais encore un peu dedans.

 

Deux heures plus tard, après avoir gazouillé en salle de naissance avec mon strumpf, qui ressemble à un Biafrais avec un grain de riz coincé en travers des joues, je me dirige vers ma chambre avec mon amour-à-moi dans les bras, et lance: à dans deux ans ! aux sages-femmes ébahies…

 

Deux ans après, j’étais de retour, mais en mère aguerrie, j’ai expédié la chose en trente minutes-chrono, le médecin accoucheur n’a pas eu le temps d’arriver.

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Mercredi 27 février 2008


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Fin d'hiver, grand vent dans les vignes...

C'est-y pas beau ?

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Mercredi 27 février 2008


J’ai feuilleté dernièrement un magazine féminin qui donnait des conseils aux femmes. L’article portait sur le maquillage. Faut pas croire, si tu veux être une femme fatale, c’est un job à plein temps.

 

Tu commences par te démaquiller le visage avec un coton et le produit ad hoc. Le savon est proscrit, trop agressif. Puis tu passes une lotion astringente, histoire de resserrer les pores. Des fois que les méchantes saletés qui traînent dans l’air auraient l’idée de s’introduire dedans et te provoquer de vilains points noirs. Ensuite, tu mets une touche d’anti-cernes pour camoufler tes excès de la veille, puis tu étales une base qui fera mieux tenir la crème de jour que tu fais pénétrer longuement (hé oui...) en massant en rond, c’est important. Sur la crème de jour, le fond de teint, pour unifier le teint comme le présuppose son nom. Sur le fond de teint, un nuage de poudre pour une finition parfaite. Penser à descendre sur le cou pour le raccord, et derrière les oreilles. Si tu as les cheveux courts, n’oublie pas non plus la nuque, c’est un must.

 

Et ça n’est que le début ! Tu t’occupes ensuite de tes lèvres. Tour de crayon, pour épaissir ou rétrécir le contour de tes lèvres, rouge à lèvre - au pinceau si possible - puis la touche finale, le gloss pour faire briller le tout. N’oublie pas de tamponner avec un mouchoir en papier pour enlever l’excédent.

 

On attaque les yeux. Du blanc ou du clair sur l’intérieur de la paupière supérieure, pour éclaircir le regard. Puis un peu de couleur sur le reste. Un trait de crayon sur l’intérieur de la paupière inférieure, et supérieure aussi si ça te chante, de la couleur de ton choix. C’est trop aimable. Puis le plus important, le rimel pour les cils. Attention. Faut pas rigoler avec ça. Choisir entre l’épaississant ou le rallongeant. Un vrai dilemme. Tu veux l’œil de velours ou l’œil de chatte ? Choisir le matin à jeun, moi je dis, c’est pas humain. Faudrait avoir décidé la veille au soir. Au moins.

 

Bon, tu t’es décidée, c’est un grand pas de fait. Maintenant, tu attaques le blush sur les joues. Ou les pommettes, selon la forme de ton visage. Ca aussi, c’est vital. T’aura l’air chic, ou d’un clown, c’est selon que t’as choisi le bon endroit ou pas. Et que t’en as mis trop. Ou pas.

 

Je vous passe les détails concernant la coiffure, le choix des vêtements, sinon on y passe la journée. Je vous parlerai des soins hebdomadaires, à ne surtout pas négliger selon ce magazine, une autre fois également, je veux pas vous monopoliser.

 

Si après ça t’as encore suffisamment d’énergie pour attaquer ta journée de travail, je te souhaite bonne chance. Pourvu que t’aies pas l’arête du nez qui te gratte, sinon faut faire le raccord. Donc avoir pensé à prendre ta trousse de maquillage avec toi au boulot.

 

Je veux pas dire, mais après avoir lu cet article, je comprends un peu mieux les gars qui ne donnent plus jamais de nouvelles après la première nuit… quand on se réveille auprès d’une nana qu’on ne reconnaît pas, ça peut faire flipper, non ?


 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : Chieuses et fières de l'être!
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Mardi 26 février 2008

Vous savez tous que j’ai commencé un nouveau job lundi dernier. Dans un petit village à trois kilomètres de chez moi. Je pouvais difficilement faire plus près…

 

Le premier jour, la directrice me fait faire le tour du propriétaire, et me présente les autres employées. Je mets le mot au féminin, car le kiné, le seul de l’espèce mâle, n’était pas présent à ce moment là. Mais il a l’air d’un petit rigolo, je vous en parlerai à l’occasion.

 

Donc la directrice me présente, et il s’avère que trois des nanas habitent mon village. 

Bonjour. Non, on ne se connait pas, vous habitez où ?

 

Moi je vous connais, j’habite juste en face de chez vous dit M.

 

Moi aussi, j’habite la deuxième maison à votre droite enchaîne L.

 

D’accord ! Je suis passée pour une andouille. On habite quand même un village de mille deux cents habitants, c’est pas bien grand…

 

A ma décharge, M. vivait dans la partie arrière de sa maison jusqu'à il y a quelques mois. Depuis, elle a fait ouvrir la séparation sur une pièce donne sur notre rue. Elle rentre toujours chez elle par la rue de derrière. J’ai donc dû la croiser sans savoir que c’était ma voisine… Quand à L., idem. Je l’ai déjà croisée et saluée, mais ne l’ai pas reconnue dans sa tenue blanche… Quant à moi, j'habite dans une maison vigneronne dont aucune fenêtre ne donne sur la rue.

 

La troisième, c’est encore pire. On ne se connaissait pas. On était d’accord là dessus. Mais sa tête me disait quelque chose, et ça me mettait mal à l’aise. Après une après-midi à bosser ensemble, elle me parle de sa sœur jumelle, qui est caissière à l’hyper marché où je fais mes courses hebdomadaires.

 

Eurêka ! Mais oui ! Ca explique mon malaise ! Quand vous croisez pendant six ans un visage dans un lieu bien précis et que vous le retrouvez à l’identique ailleurs, ça perturbe… Parce que ce sont de vraies jumelles, avec même couleur de cheveux et même coupe.

 

Il faudra que je lui demande à l’occasion si elles n’ont pas envisagé un jour d’intervertir leur job, histoire de rigoler un peu…

 

par Domi publié dans : au boulot communauté : Plaisirs d'écrire
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Lundi 25 février 2008

 

 

Le petit Nicolas se comporte comme le sale gosse qu’il est. Ni plus ni moins. Ce gamin dit-on n’a pas supporté la séparation de ses parents quand il était môme. Ni paraît-il, d’être du côté des pauvres à Neuilly. Ce qui relativise quand même la pauvreté.

 

Ce gamin a une revanche à prendre. Il faut qu’il aille plus loin, plus haut que les autres. Il a un besoin de rattraper le manque de reconnaissance qu’il a eu dans son enfance. Sa petite taille aussi, semble lui poser problème. Et son poids, dû à des crises de boulimie de sucre, plus précisément de chocolat. Mais ceci n'excuse en rien cela.

 

Il voulait être en haut, il y est. Mais qu’il se comporte en conséquence. Un chef de l’état a des devoirs vis-à-vis des gens qu’il représente. Je ne parle même pas de ceux qui l’ont élu. Ce type représente la France dans le monde. Un guignol nous représente. J’ai honte d’être française, vraiment.

 

Mais je ne vais pas me casser pour autant. Si y‘en a un qui doit se casser, c’est l’agité qui sévit à la tête du pays. Celui qui insulte les français qui refusent de lui serrer la main, qui n’a aucun recul sur les évènements qui se produisent, qui est incapable de gérer ses réactions.

 

Faites gaffe, il est capable de pondre un article de loi qui nous obligerait à la faire. C’est le champion des décisions prises sur un coup de tête, ça nous pend au nez comme un sifflet de deux ronds… 

 

 

 

 

 

par Domi publié dans : je râle communauté : Les Blogs Sarkostique
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Lundi 25 février 2008


Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Chaleur d'été avant hier, quelques nuages hier, et aujourd'hui, brouillard et pluie ! Un temps à ne pas mettre un chien dehors...

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Voici ce qu'on voit de la porte fenêtre de mon balcon

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : R42,
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Dimanche 24 février 2008


Hier matin, levés tôt, grand soleil. On se regarde avec mon homme, et on se comprend de suite. Quelques affaires dans un sac, et hop dans la voiture, direction… allez ! Au hasard, la Camargue. Ca fait au moins six ans qu’on n’y est pas allés, on va vérifier que ça n’a pas bougé, on ne sait jamais.

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parc ostréicole de Bouzigues

On longe donc le littoral, de Bouzigues et ses parcs à huîtres en passant par Aigues-Mortes et sa ville fortifiée, puis Les Saintes-Maries de-la-mer. On passe la petite Camargue pour faire le tour de l’étang de Vaccarès, jusqu’à Salin de Guiraud et la digue qui ferme la grande Camargue.

 

Et là, il faut avouer qu’on est un peu déçus. On espérait des champs de taureaux et de chevaux. Que dalle ! En dehors des Mas qui louent les chevaux pour la promenade, de rares équidés traînent  ici et là, pour la plupart tellement apathiques qu’ils n’en sont pas sympathiques. Je vous présente l’un des rares qui avait l’air en forme… 
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c'était un petit cheval blanc...

Quant aux taureaux… quelques petites bêtes à cornes si chétives qu’on ne sait si c’est garçon ou fille. Explication de mon homme, qui vaut ce qu’elle vaut : les taureaux de l’année dernière ont fini en saucisson, et ceux de cette année ne sont pas encore sortis de terre. Je vous avais prévenus, le raisonnement est spécieux…

 

Donc on a joué consciencieusement les touristes, de l’Espiguette au plus grand lieu de nidification des flamants roses près du phare de beauduc.
 

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dunes de l'espiguette

 

Et puis on est repartis en direction des Alpilles. Je sais pas pourquoi, mais j’ai eu envie de prendre un peu de hauteur. On s’est retrouvés en fin d’après-midi aux Baux de Provence. La luminosité n’étant pas idéale pour les photos, on est allés dormir à Saint Rémi de Provence et on est revenus ce matin aux Baux. Levés tôt, on a eu droit au lever de soleil sur ce paysage majestueux. En plus à cette heure-là, on était seuls… Le bonheur. Les feignants ont été punis, à dix heures, le ciel se couvrait. Mais on a passé la journée d’abord dans les rochers, puis dans les odeurs sublissimes qui embaument la nature à cette saison. Le rose et le blanc des amandiers en fleurs, le jaune des genêts, le vert tendre du blé qui pointe le bout de son nez. Un vrai régal…
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les Baux de provence
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On a l’impression de revenir d’un lointain voyage, et pourtant on n’est partis que deux jours. C’est sûr et certain, dès que possible, on reprend la route. Mais pour où ? Mystère et boule de gomme !

 

 

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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Vendredi 22 février 2008

Invités à manger chez des potes à d’autres potes, hier midi, avec une copine à nous qu’on leur a présentée. Jusque là, vous suivez ?

 

On arrive à midi, normal, avec bouteille de picrate et gâteau sous le bras. On est civilisés.

 

On trouve L., qui nous a invités, attablé dans un coin de la cour, en train de boire une bibine avec trois types. On s’installe avec eux. Ca papote de tout de rien pendant un bon moment.

 

Une grosse demi-heure plus tard, A. sort de l’atelier où elle était en train de bosser. Salut, ça va ? Ca va ! Elle s’installe aussi avec sa bibine. La conversation continue bon train.

 

Une grosse demi-heure plus tard encore, A. déclare : bon, ben je vais préparer quelque chose à manger… Pour information, il est déjà presque une heure un quart.

 

Je l’accompagne à la cuisine, je lave et coupe les patates pour les faire frire pendant qu’elle fait le reste. Les trois apéritiveux en profitent pour s'éclipser.

 

On s’attable dehors en plein soleil – enfin – vers deux heures. On a les crocs. A peine assis, deux potes à eux débarquent : on est venus se faire offrir le café ! Va falloir attendre, on commence tout juste… Qu’à cela ne tienne, ils prennent chacun une chaise et s’installent comme ils peuvent dans un coin de la cour, un verre de vin à la main, pour les faire patienter. Le repas traîne un peu, L. est du genre à manger très lentement. Vers trois heures, les deux gars font mine de partir, le café leur semble trop long à arriver sans doute… Partez pas maintenant, on va boire le café ! Ce qui est dit est fait. Heureusement, la tarte à l’ananas est grande assez pour tout ce monde. Quand y’en a pour cinq, y’en a pour sept.

 

A peine ces deux-là partis, un autre guss se pointe. Café ? gâteau ? Quand y’en a pour sept, y’en a pour huit…

 

On est partis à quatre heures, je peux pas vous dire à partir de quelle heure se sont pointés ceux qui viennent pour se faire offrir l’apéro du soir…

 

par Domi publié dans : de tout de rien communauté : LES COPAINS D'ABORD
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