Je suiiis malaaade !!!....
Et comme beaucoup, je ne supporte pas cet état entre deux états où on est dans du coton, la tronche comme une citrouille et le paquet de kleenex à la main.
Ca a commencé hier soir, un gratouillis au fond de la gorge et le nez qui coule. Vite, une rasade de liqueur de gingembre, qui désinfecte le moindre recoin, une tisane de citron chaud. Ca y est, j’ai tué la maladie dans l’œuf, je suis super woman, celle qui ne craint pas les attaques, fussent-elles microbiennes.
Me suis couchée tôt, mes briques chaudes aussi, et n’ai pas tardé à sombrer…jusqu’à mon réveil à 7h45, quand j’ai entendu la voiture de mon homme qui sortait du garage.
Et là, ma gorge a fait des siennes. La première déglutition consciente a été disons, râpeuse, si vous voyez ce que je veux dire : en deux temps, quoi, d’abord la salive arrive au fond de la gorge, et puis un temps d’arrêt et une grosse grimace qui accompagne la descente, avec les épaules qui se soulèvent pour atténuer la douleur. Mes oreilles sont bouchées, et j’entends ce qui se passe à l’intérieur comme si ça venait d’à-côté, ça fait tout drôle.
Je me rends dans la pièce à vivre, remet le feu en route, après être descendue dans la remise faire la corvée de bois : ça y est, je suis ko debout, comme après un long jogging (rassurez-vous, je n’en fais jamais, j’imagine). Je décide d’appeler le toubib, qui habite juste à côté de chez moi. Il arrive 20mn plus tard, pendant que je prépare mon bol de céréales (celui avec les morceaux de poires, mais vous le savez déjà).
Donnez-moi une cuillère, ouvrez la bouche : « vous avez la gorge très rouge, c’est une trachéite » Merci, mais je m’en serais doutée, vu le mal de gorge qui ne fait qu’empirer !
Me voilà prévenue : « il y a une épidémie de virose en ce moment, vous savez, je ne vois que ça au cabinet » Un peu tard pour faire de la prévention, mais merci quand même de me faire partager l’info. « Et faites attention en descendant l’escalier, il est dangereux, je voudrais pas que vous vous fassiez mal chez moi… » « Surtout avec une côte cassée, je me suis fait mal ce WE »
Moralité : mieux vaut se choper une trachéite et rester chez soi qu’avoir une côte cassée et aller bosser.
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