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Lundi 7 avril 2008


Utiliser 15 mots imposés dans un texte.

 

La fête se déroulait bien. La foule des invités avait commencé à boire, à danser.

Il ne pouvait décemment pas, malgré la violence qui le taraudait, laisser sa profonde souffrance  prendre le dessus.  Instinctivement, ses mâchoires se serrèrent. Il ne voulait pas la décevoir, il se forcerait à rire quoiqu’il advienne.

Egoïstement, il avait cru, par ce mariage, pouvoir mettre fin empiriquement à l’errance qui était son lot depuis sa plus tendre enfance. Elle l’avait innocemment séduit, femme fleur qui avait su le recevoir tel qu’il était, malgré l’éternelle mouvance de son caractère…


 

Par Domi - Publié dans : j'écris - Communauté : Ecriture Ludique
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Commentaires

J'aime beaucoup ton texte
Commentaire n°1 posté par scoobydu41 le 07/04/2008 à 20h09
un peu laconique comme compliment, mais merci...
Réponse de Domi le 08/04/2008 à 10h03
avec tous ces mots imposés,je trouve ton texte très poétique ,et émouvant..comme quoi malgré les contraintes,on peut faire mouche! amicalement.orph
Commentaire n°2 posté par orphea le 08/04/2008 à 14h34
Dès que j'ai des mots imposés, j'ai envie de les mettre tous dans la même phrase, c'est dingue ! Alors ça fait des textes très courts à chaque fois...
Réponse de Domi le 09/04/2008 à 08h30
C'est court mais super beau ! Nanou
Commentaire n°3 posté par nanou le 09/04/2008 à 16h53
tout ce qui est petit est joli, c'est bien connu ! :)
Réponse de Domi le 09/04/2008 à 21h14
Précis, clair et concis. Clap Clap !
Commentaire n°4 posté par Kildar le 21/04/2008 à 19h04
trop aimable...
Réponse de Domi le 22/04/2008 à 12h33
N'y voyez rien de personnel. Je me permets juste de refaire votre exercice à ma façon. Que de phrases ivres, qui nous soulent sans même les boire. Votre errance littéraire n'est décemment pas digne de la souffrance des mots. Ne connaissez vous donc pas la véritable mouvance des lettres ? On devine vos doigts rire égoïstement sur les claviers d'ordinateurs, tandis qu'une vraie plume d'écrivain, quelque part, voudrait danser sur du papier. C'est la lutte avec le papier qui compte, car il se refuse à recevoir les mots. La violence du jet d'encre, comme le cri de l'enfance, est instinctivement recrachée par la feuille blanche que l'écrivain se doit de souiller. Innocemment il fait saigner sa plume, sur le blanc immaculé. L'histoire d'un homme est ,paraît-il empiriquement, l'histoire de tous les hommes. Encore faut-il savoir la raconter ! Cessez de nous décevoir... écrivez sur du papier ! Je vous invite à visiter notre blog
Commentaire n°5 posté par Perago le 08/07/2008 à 21h34
Très beau texte, dont je ne prends pas ombrage, au contraire...
Réponse de Domi le 08/07/2008 à 22h27
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